sexta-feira, 27 de novembro de 2009

Considerações de Bernard-Henri Lévy sobre o caso Battisti


O respeitado escritor e filósofo francês Bernard-Henri Lévy, fundador da revista La Règle du Jeu e colunista da revista Le point, publicou em seu bloc-notes algumas reflexões acerca do caso Cesare Battisti.

Lévy, que nesta semana enviou uma carta pessoal ao presidente Luís Inácio Lula da Silva, divulgada na edição de 25/11/2009 Folha de São Paulo (ver em http://www.vermelho.org.br/noticia.php?id_noticia=120040&id_secao=1), faz um apelo às autoridades brasileiras no sentido de que estas não permitam a extradição do escritor italiano asilado no Brasil.

De fato, esta decisão - que agora está a cargo de Lula - é bastante delicada, pois envolve diversas condicionantes. E duas delas são decisivas: 1ª) Não houve o julgamento de Basttisti, e sua condenação se baseia numa delação premiada, o que pode ser considerado uma aberração do ponto de vista jurídico; 2ª) Os supostos crimes cometidos pelo italiano são de natureza política e o inciso 52 do artigo 5° da constituição brasileira assevera que “não será concedida extradição de estrangeiro por crime político ou de opinião”.

Portanto, ainda que isso possa gerar tensões com o governo da Itália, não conceder a extradição de Cesare Battisti representa a opção mais coerente que o governo brasileiro pode ter, principalmente se for considerado o momento diplomático em que se encontra.

Como afirmou o professor e jurista Dalmo Dallari, "
obviamente, essa decisão irá desagradar ao governo italiano, podendo-se esperar uma enxurrada de ofensas grosseiras ao Brasil e ao seu governo, como já ocorreu anteriormente, quando se anunciou que o pedido de extradição dependia de exame do Supremo Tribunal Federal e de posterior decisão do chefe do Executivo. Mas a decisão de negar a extradição não terá qualquer consequência jurídica negativa para o Brasil, que, pura e simplesmente, terá tomado uma decisão soberana, no quadro normal das nações civilizadas, regidas pelo direito."

Seguem agora as reflexões de Lévy, no orignal em francês:

Battisti, le Brésil et l'Italie: principes Bernard-Henri Lévy

Faut-il le redire une fois de plus ?

La personne de Cesare Battisti n'est pas, ici, en cause.

J'ignore s'il a commis ou non les crimes qu'on lui impute et qu'il nie farouchement depuis le début.

Et je hais, d'une façon générale, ce terrorisme dont il fut le propagandiste et auquel je ne trouve, moi, jamais de circonstances atténuantes.

Cela étant dit, je vois les réactions de la presse depuis que le ministre brésilien de la Justice, Tarso Genro, a décidé de lui accorder l'asile politique dans son pays.

J'observe, en Italie, cet étrange climat d'hystérie à l'idée de voir échapper un homme qui embrassa, comme des milliers d'autres, la thèse imbécile de la « lutte armée » mais dont on est en train de faire-sic-le pire criminel des années de plomb, l'incarnation de leur horreur, la personnification du mal, le diable.

Et je crois qu'il faut, quoi qu'il en coûte, et même si l'affaire paraît bien secondaire à côté de la crise sociale, de la misère qui monte ou de l'explosion en Guadeloupe, rappeler, une fois encore, un certain nombre de principes.

1. L'Italie est, sans aucun doute possible, une grande démocratie. Mais, aux plus incontestables démocraties, il arrive de receler des points d'imperfection et des zones d'ombre. Les Etats-Unis et la peine de mort... La torture, en France, au moment de la guerre d'Algérie... L'Angleterre minée, pendant des décennies, par une guerre civile irlandaise qui ne semblait soluble que dans le sang et les lois d'exception... Eh bien, de même pour l'Italie qui, dans l'urgence de la lutte antiterroriste des années 70, s'est dotée d'un arsenal législatif où figurait, en particulier, une loi sur les repentis permettant à un homme d'acheter tout ou partie de son impunité en en accablant un autre. C'est ce qui est arrivé à Battisti. C'est sur la foi de repentis (parmi lesquels son chef de groupe, le trouble Pietro Mutti) qu'il a été, il y a vingt ans, condamné à la prison à vie. Et il y a là, avec le recul, maintenant que l'on est sorti de l'état d'urgence et que l'heure est venue de panser les plaies, quelque chose qui n'est pas acceptable.

2. Parmi les points critiques de la démocratie italienne, il y a cette autre bizarrerie qu'est la loi sur la contumace et qui fait qu'un prévenu, condamné en son absence puis rattrapé par la justice, verra s'appliquer mécaniquement la peine alors prononcée et n'aura pas la possibilité, comme en France par exemple, d'être rejugé. Battisti, lors de ce procès par contumace, fut représenté par un avocat qu'il avait, depuis son exil mexicain, dûment mandaté pour cela ? Non, dit justement Fred Vargas qui, expertises graphologiques à l'appui, a montré aux Brésiliens qu'il y avait plus qu'un doute sur l'authenticité de ce mandat. Et jamais, surtout, la défense d'un avocat ne remplacera complètement la comparution devant un juge, face à face, parole contre parole, d'un homme sur lequel pèsent de si terribles présomptions. Quoi qu'ait fait ou pu faire, il y a trente ans, le futur auteur du « Cargo sentimental », il avait le droit, lui aussi, une fois au moins, de rencontrer ses juges. Et c'est parce que ce droit ne lui était pas offert, c'est parce que le Code pénal italien stipule qu'il serait, en cas d'extradition, allé directement à la case prison à vie, qu'il était juste de lui accorder, même si le terme paraît impropre, même s'il choque, le statut de « réfugié politique ».

3. On n'affronte pas un problème aussi énorme que celui des années de plomb italiennes en fabriquant un monstre, en lui collant sur le dos la totalité des crimes de son organisation, en lui cousant dans la peau tout le stock de péchés d'une époque dont il ne fut qu'un pâle figurant, bref en produisant un bouc émissaire dont l'exécution judiciaire donnera le sentiment de s'être acquitté, à peu de frais, du travail de remémoration et de deuil. C'est pourtant ce qu'a fait Silvio Berlusconi en sortant de son chapeau, il y a cinq ans, ce nom de Battisti que chacun ou presque avait oublié. C'est ce que fait cette part de l'opinion publique italienne qui préfère effacer, en chargeant le seul Battisti, l'effrayante complexité d'un temps où s'affrontèrent les terrorismes d'extrême gauche, les terrorismes d'extrême droite, ainsi que les menées mafieuses d'un Etat instrumentalisant les uns et les autres (voir le film « Il Divo », que vient de consacrer Paolo Sorrentino à l'inoxydable président du Conseil de ces années et des suivantes, Giulio Andreotti). Et cela n'est bon ni pour l'Italie d'aujourd'hui, ni pour la lutte contre le terrorisme de demain, ni, enfin, pour les victimes qui n'ont rien à gagner, rien, à se voir jeter en pâture, pour solde de tout compte, des coupables incertains.

Je ne sais si c'est cela que s'est dit, en ces termes, le ministre de la Justice du président Lula. Mais je crois que sa décision était sage. Je crois qu'il est déraisonnable de se déchaîner contre un Brésil transformé (avec quel mépris !) en une république bananière plus connue « pour ses danseuses que pour ses juristes ». Car la vérité de ce qui n'aurait jamais dû devenir l'« affaire Battisti » est celle-ci : peu importent, en ces matières, les personnes ; peu importe qu'elles aient bonne tête, bonne presse, bonne réputation et qu'elles vous inspirent, ou non, de la sympathie ; les principes ne sont les principes que s'ils ne souffrent aucune exception.

segunda-feira, 23 de novembro de 2009

Obama pede que Lula pressione Irã contra programa nuclear


O presidente dos Estados Unidos, Barack Obama, pediu ajuda ao presidente Luiz Inácio Lula da Silva para pressionar o Irã para que este renuncie a um programa nuclear com fins militares, informou a Casa Branca nesta quinta-feira, 9. Os dois líderes se reuniram por 30 minutos, à margem da Cúpula do Grupo dos Oito (G-8, os sete países mais desenvolvidos e a Rússia) que acontece na cidade italiana de L'Aquila, em um encontro no qual abordaram a situação no Irã, o golpe de Estado em Honduras, a crise econômica, a energia e a mudança climática.


Segundo o porta-voz da Casa Branca, Robert Gibbs, Obama explicou a Lula que os EUA contam com o Brasil, que mantém boas relações comerciais com o Irã, para ajudar a convencer a República Islâmica a renunciar a um programa nuclear com fins militares. Segundo Gibbs, Obama disse a Lula que essas boas relações concedem ao Brasil uma oportunidade única para reiterar a posição do G-8 acerca do Irã.



El PIB de la OCDE repunta por primera vez desde la primavera de 2008

La economía de los países desarrollados pone fin a cuatro trimestres consecutivos de caída

El Producto Interior Bruto (PIB) trimestral de los países de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE) creció entre julio y septiembre (un 0,8%) por primera vez desde la primavera de 2008. Según los datos preliminares publicados hoy por la organización, este incremento se produce tras cuatro trimestres consecutivos de caída (en el primero de 2009 el descenso del 2,2% fue el más pronunciado desde 1960) y un estancamiento entre marzo y junio de este año.

La OCDE, que el pasado jueves publicó sus previsiones para los próximos ejercicios, precisa que en el denominado grupo de los "siete grandes", -el G7, integrado por Alemania, Canadá, Estados Unidos, Francia, Italia, Japón y Reino Unido-, el PIB creció un 0,7% entre los meses de julio y septiembre. Sin embargo, en tasa interanual, la mejora no es suficiente para invertir la tendencia a la baja constante del mismo periodo. Así, frente al tercer trimestre de 2008, el PIB del conjunto de sus 30 Estados miembros cayó un 3,3%.

En la misma línea, cabe destacar que la variación de las tasas nacionales dentro de este grupo fue "importante" en ese periodo, ya que mientras en Japón el PIB creció un 1,2%, en el Reino Unido bajó un 0,4%, marcado así el sexto retroceso trimestral consecutivo. En el resto, mejoró en todos salvo en Francia, donde con cambió con respecto al segundo trimestre. La OCDE subraya que, en el caso de Estados Unidos e Italia, el resultado del tercer trimestre es el primero positivo que se registra desde el año pasado.

Por lo que se refiere a la zona euro y a la Unión Europea (UE), el PIB aumentó en el tercer trimestre un 0,4 y un 0,2%, respectivamente, frente a los descensos registrados en ambas zonas del 0,2 y 0,3% en el segundo. No obstante, en tasas interanuales, mantienen la contracción con una caída del 4,3% en la UE y un 4,1% en la zona euro. En el grupo de los siete grandes, esta contracción será del 4,8%. Por países, dentro del G7 cabe destacar la caída registrada durante esos doce meses en el Reino Unido, del 5,2%, seguida de la de Italia (4,6%) y Japón (4,4%).

El País

Ahmadinejad é recebido com protestos no Itamaraty

Por Leonencio Nossa e Tânia Monteiro, Agencia Estado, Atualizado: 23/11/2009 13:10

O presidente do Irã, Mahmoud Ahmadinejad, chegou hoje, por volta do meio-dia, ao Palácio do Itamaraty, onde foi recebido pelo presidente Luiz Inácio Lula da Silva. Com quase uma hora de atraso, Ahmadinejad chegou pela entrada principal do prédio onde estava sendo aguardado por dois grupos distintos de manifestantes. O primeiro, contra a visita do presidente iraniano e o segundo, a favor.

Os manifestantes foram afastados do carro de Ahmadinejad por uma fileira de 16 homens da Polícia Montada. No começo desta tarde, ainda estavam na área cerca de 150 homens da PM e da segurança do Palácio do Planalto. Em comparação a outras visitas de presidentes ao Brasil, o número de seguranças, desta vez, é maior.

Mas, apesar de todo efetivo, um homem, carregando uma criança de pouco mais de um ano, conseguiu driblar os seguranças e entrou no Itamaraty para distribuir folheto em solidariedade ao presidente iraniano. O papel era um manifesto de boas vindas a Ahmadinejad e elogios por sua "incansável luta contra o imperialismo dos Estados Unidos, Israel e seus aliados". Ao ser retirado pelos seguranças, o homem, que não quis se identificar, perguntava se o funcionário do Itamaraty era judeu, por estar afastando-o do local.

Hoje à tarde Ahmadinejad será recebido pelos presidentes da Câmara, Michel Temer (PMDB-SP), e do Senado, José Sarney (PMDB-AP), e deve dar uma palestra em uma universidade local. O último compromisso será uma entrevista coletiva, prevista para as 20h30. Ahmadinejad pernoitará em Brasília e amanhã de manhã seguirá para a Bolívia.

Zelaya pede a países da América que não reconheçam eleições

O presidente deposto de Honduras, Manuel Zelaya, pediu aos presidentes da América que reiterem seu repúdio ao golpe de Estado e não reconheçam as eleições convocadas para o próximo domingo, 29 de novembro. Segundo Zelaya, aceitar o resultado de um pleito fraudulento significaria legitimar o golpe que o tirou do poder em 28 de junho.

"Legitimar os golpes de Estado por meio de processos eleitorais espúrios divide e não contribui para a unidade das nações da América", afirma Zelaya em uma carta enviada aos presidentes da região. No texto, ele pede que "exortem seus representantes na OEA e na ONU para que continuem defendendo e sustentando os direitos do povo e dos governos legitimamente eleitos".

O Conselho Permanente da Organização de Estados Americanos (OEA) se reúne nesta segunda-feira para tomar uma decisão sobre Honduras, mas vários membros, como Argentina, Brasil e Venezuela, já anteciparam que não reconhecerão a eleição.

Zelaya pede aos colegas que "não adotem posições ambíguas ou imprecisas como a que apresenta hoje o governo dos Estados Unidos da América, que veio debilitar o processo de reverter o golpe de Estado, mostrando divisão em relação à comunidade internacional".

Por último, ele solicita a cooperação dos presidentes da região para que "não fique impune" o golpe de Estado e "suas sangrentas violações aos direitos humanos". Também pede que condenem as "manobras para lavar o golpe de Estado, encobrindo os golpistas para deixar seus crimes impunes".

"Porque cada vez que se derruba um governo eleito pelos povos da América, a violência e o terrorismo ganha uma batalha e a democracia sofre uma derrota", conclui a carta. Ao mesmo tempo, Zelaya agradeceu o apoio dos governantes da região para a assinatura do Acordo Tegucigalpa-San José, firmado sob mediação da OEA e do Departamento de Estado norte-americano em 30 de outubro e declarado fracassado em 5 de novembro, após o ditador Roberto Micheletti descumprir os termos acordados.

Resistência

Em Honduras, a Frente Nacional contra o Golpe convocou uma série de atividades para rechaçar a celebração de um processo eleitoral convocado por um governo usurpado. Ante tais convocatórias, o ditador Roberto Micheletti anunciou que se castigará "severamente, tanto de palavra como de fato", a quem fizer chamados à população para que se abstenha de votar ou tente boicotar as eleições."Contra os que tentem protagonizar escândalos nas mesas eleitorais vamos procesder de maneira séria e severa, em conformidade com a lei", disse.

Temendo protestos e confrontos com a polícia, o governo de fato também ordenou um desarmamento geral da população. "Decidimos por um desarmamento geral a partir de 23 de novembro, para que qualquer pessoa (que) possa prejudicar a vida dos demais ou provocar outras ações contra o processo eleitoral não o faça", disse o ministro de Imprensa, Rafael Pineda Ponce, em entrevista ao Canal 5. "Não importa se têm permissão, a arma será retida, naturalmente registrada e devolvida a seu dono (depois do pleito)", disse o ministro.

A manobra da renúncia temporária

Após reunir-se com os líderes de cerca de 50 organizações civis, Micheletti, anunciou na sexta-feira (20) à noite que pretende se ausentar temporariamente da presidência para que os hondurenhos "possam se concentrar nas eleições, e não na crise política que o país enfrenta".

A renúncia passageira é encarada como uma estratégia para tentar legitimar as eleições gerais de 29 de novembro, cuja legalidade vem sendo questionada pela esquerda hondurenha e pela comunidade internacional.

"Estarei ausente de 25 de novembro a 2 de dezembro", disse Micheletti ao canal 5 de televisão. "Mas voltarei de imediato à presidência se surgirem problemas, os quais eu resolverei", acrescentou. Segundo o ditador, o afastamento por uma semana se dará "a fim de que as eleições sejam transparentes, de acordo com os desejos da comunidade internacional e do povo hondurenho".

Da embaixada do Brasil, onde está abrigado, o presidente deposto Manuel Zelaya classificou o anúncio como "uma manobra fácil...para enganar os bobos". Em um comunicado, Zelaya afirmou que "concluímos que é um falso anúncio (o de Micheletti), que mostra claramente a sua fragilidade e demonstra que é consciente de que a sua presença mancha a democracia".

Censura

O canal de televisão 36 de Honduras - favorável ao presidente deposto Manuel Zelaya - foi retirado do ar na manhã da última sexta-feira (20). De acordo com o diretor do veículo, Esdras Amado Lopez, a interrupção teria sido realizada a pedido do governo Micheletti. "O canal 36 foi tirado do ar por completo (...) Eu quero responsabilizar o governo interino de Roberto Micheletti", disse López, em entrevista a rádio Globo.

De acordo com o diretor da emissora, em substituição às atrações produzidas pelo canal, foram veiculados "filmes pornográficos e alguns de faroeste". López atribuiu o incidente a uma ação de terroristas "pagos pelo governo de Micheletti". Na avaliação do diretor, a Comissão Nacional de Telecomunicações (Conatel), órgão mantido pelo governo, teria responsabilidade na interrupção do sinal da emissora.

O canal 36, mantido pela Cholosut Sul, é um dos poucos veículos de imprensa que rejeita o golpe de estado que destituiu Zelaya e pôs Micheletti no poder.O veículo chegou a ser fechado por semanas durante o estado de sítio decretado pelo governo interino.

Fonte: www.vermelho.org.br

IRAN PRESIDENT IN BRAZIL? NOT EXACTLY TO PROMOTE THE PEACE!

                            
              A political or economic meeting? Read down, cool reader! Read down!



Mahmoud Ahmadinejad is in Brazil. Why? Looking about waht were told for O Globo newspaper this morning  there are some ideologies that will be spoken between both presidents:

1. They will discuss about Uranium enrichment Iran sustains. Lula does not agree to the idea and he will defense it in the meeting.

2. On the meeting president Obama will say, about the Holocaust Ahmadinejad denied many times.

   But, waht's the real way in the meeting? Economy we call here it.


Brazil will sign, says Itamaraty, 26  economic deals with   Iran. It imports a lot products from several place right Iran. And, easily known exports largely to Iran. In the las t year Brazil gained a lot with it. Political or economic? Which way does have this event? It's to exhasutive to think in it.


NEW INFORMATION:

Iran president started his first step in brazilian ground  right way before the waited time, says G1.

It was based on O Globo, today edition.


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Jogos das Eliminatórias da Copa do Mundo viram foco de desentendimento internacional


21.11.2009 | Der Spiegel

Não é frequente que o esporte se torne objeto de disputas diplomáticas. Mas duas partidas eliminatórias para a Copa do Mundo e altamente polêmicas fizeram com que nesta semana o futebol se tornasse manchete global. A Argélia e o Egito viram-se envolvidos em uma séria disputa, enquanto o governo irlandês fazia reclamações a Paris "Algumas pessoas acreditam que o futebol seja uma questão de vida e morte... Posso garantir a vocês que esse esporte diz respeito a algo bem mais sério do que isso", afirmou certa vez o lendário dirigente do Liverpool, Bill Shankly.

Isso se tornou mais evidente nesta semana, quando nações inteiras agitaram-se com fúria e ressentimento após duas partidas bastante polêmicas que eram parte das eliminatórias para a Copa do Mundo da África do Sul. As emoções ficaram tão intensas que a cobertura dos jogos saltou das editorias de esporte para tornarem-se notícia de primeira página. E governos de países da Europa e do Norte da África apressaram-se com satisfação a embarcar nas controvérsias futebolísticas para afastarem-se um pouco dos problemas políticos e econômicos domésticos. 
Enquanto a controvérsia em torno da partida entre a Irlanda e a França girou em torno de um incidente durante um jogo, quando o flagrante domínio da bola com a mão por parte de Thierry Henry classificou "Les Bleus", a hostilidade entre Egito e Argélia foi provocada por violentos incidentes fora de campo. O enorme protesto na Irlanda fez com que o governo solicitasse uma repetição do jogo, e o primeiro-ministro irlandês Brian Cowen chegou até a levar a questão ao presidente francês Nicolas Sarkozy.Enquanto isso, a Argélia, uma ex-colônia da França, está às voltas com um intenso desentendimento diplomático com o Egito devido ao vandalismo de torcedores. A Argélia classificou-se para a Copa do Mundo na noite da última quarta-feira ao derrotar os egípcios por 1 a 0. O jogo de desempate fez-se necessário depois que uma vitória do Egito no sábado passado, no Cairo, colocou as seleções dos dois países no mesmo patamar no topo do grupo.

Orgulho nacional A fúria cresceu no Egito em resposta a notícias de ataques contra torcedores egípcios após o jogo da quarta-feira, que foi disputado no vizinho Sudão. Na noite de quinta-feira e, novamente, na manhã da sexta-feira, manifestantes reuniram-se em frente à Embaixada da Argélia no Cairo, atirando pedras e coquetéis Molotov contra a polícia e queimando bandeiras argelinas.

Na quinta-feira o Egito chamou de volta o seu embaixador na Argélia para consultas e convocou o enviado argelino no Cairo, Abdelkader Hadjar, para protestar oficialmente contra os ataques. Esta foi a segunda convocação do gênero recebida por Hadjar em um período de sete dias. Ele havia sido convocado na semana passada, depois que torcedores argelinos atacaram casas e estabelecimentos comerciais egípcios em Argel após a vitória dos Faraós no sábado. As tensões vinham se acumulando depois que o ônibus da equipe argelina foi alvo de ataques antes da partida no Cairo - um incidente que a Federação das Associações Internacionais de Futebol (Fifa) está no momento investigando.A Argélia, o país que tem no capitão francês Zinedine Zidane o seu cidadão favorito, foi tomado de um frenesi de febre futebolística ao tentar se classificar para a Copa do Mundo. O grande país norte-africano, que tem uma população de 34 milhões de habitantes, participou pela última vez da maior competição internacional de futebol em 1986, pouco antes de mergulhar em uma sangrenta guerra civil entre islamitas e o governo, um conflito interno que provocou a morte de mais de 150 mil pessoas. Agora o país está jubilante, já que a atenção mundial em relação à Argélia se focará em algo que não seja guerra e sofrimento. "A Argélia não significa terrorismo, imigração ilegal e miséria social", proclamou com satisfação o jornal "Soir d'Algerie", na última quinta-feira. "Somos finalmente um país capaz de alçar-se ao nível das grandes nações do mundo".

No futebol, tais expressões de orgulho são comuns. "A Copa do Mundo é o torneio usado pela maioria dos países para se autoavaliar", explica Alan Bairner, especialista em esporte e identidade nacional da Universidade Loughborough, no Reino Unido."Esta é a forma mais visível como as nações são representadas no cenário global", diz ele. E a classificação para a Copa do Mundo significa que a Argélia "chegou lá". Ele observa que é muito significativo o fato de que vários jogadores nascidos na França e descendentes de argelinos estejam neste momento decidindo jogar pela Argélia. Isso faz parte de uma nova autoconfiança, segundo a qual os países deslocam-se "para além da situação colonial". É claro que esse orgulho nacional alimentado pelo futebol está ajudando a desviar as atenções de problemas mais graves. O presidente Abdelaziz Bouteflika tem enfrentado uma convulsão social devido a uma série de problemas, desde o desemprego até o aumento do preço dos alimentos, e é provável que a classificação para a copa distraia a população por algum tempo. Nacer Jabi, um sociólogo da Universidade de Argel, disse à agência de notícias "Reuters": "Por um breve período, no momento da vitória e da euforia, as pessoas se esquecerão dos seus problemas".
Isto não é algo que se possa dizer aos desapontados torcedores de futebol da Irlanda. Neste momento em que o país enfrenta uma drástica redução de verbas para o próximo orçamento, padece de um desemprego crescente e é obrigado a engolir um programa de socorro aos bancos profundamente impopular, o governo teria sido perdoado por torcer para que o orgulho irlandês pudesse brilhar na África do Sul no próximo mês de junho e desviar parte das atenções que atualmente se concentram nas agruras econômicas da Irlanda. "A Irlanda está mergulhada nas profundezas da crise econômica", afirma Barnier. "E a classificação para a Copa do Mundo teria sido o grande impulso do qual o país necessita".

Os olhos irlandeses não estão sorrindo Foi então que surgiu a "main de Dieu" (mão de Deus, em francês) de Henry. A seleção irlandesa pode ter apresentado o melhor desempenho na quarta-feira, mas quando o capitão francês controlou a bola duas vezes com a mão antes de passá-la para William Galas para que este marcasse o gol, as esperanças dos irlandeses foram destruídas. O ódio manifestando desde então fez com que Thierry Henry se tornasse a figura mais difamada do esporte mundial. O grupo do Facebook "Nós Odiamos Thierry Henry" conta com milhares de membros e o jogador francês tornou-se um dos principais temas da rede social Twitter na quinta-feira.

Inevitavelmente, teorias conspiratórias já estão surgindo. Alguns acusaram a Fifa de tentar assegurar que, por ser um país pequeno, a Irlanda ficasse em desvantagem em relação à França, uma nação de 65 milhões de habitantes, e que foi a vencedora da Copa do Mundo de 1998, além de ter disputado a final da Copa de 2006. A Fifa modificou as regras de desempate selecionando equipes para a fase de classificação segundo as suas colocações mundiais, em uma tentativa de garantir que as grandes potências futebolísticas não se eliminassem mutuamente. O governo irlandês não perdeu tempo em se pronunciar vigorosamente contra a mão de Henry. O incidente foi discutido na quinta-feira no parlamento irlandês e o ministro dos Esportes, Martin Culen, escreveu ao presidente da Fifa, Sepp Blatter, rogando a este que marcasse uma outra partida, enquanto o primeiro-ministro Cowen comentou a questão com Sarkozy às vésperas da noite em que haveria a reunião de cúpula da União Europeia. Sarkozy manifestou a sua simpatia pelos argumentos dos irlandeses, mas recusou-se a se deixar arrastar para a polêmica. "Não me peçam para substituir o juiz, nem as autoridades francesas de futebol, nem as autoridades futebolísticas europeias: me deixem bem aqui onde eu estou", disse o presidente francês. Entretanto, qualquer centelha de esperança de que a partida pudesse ser disputada novamente devido aos intensos protestos populares foi apagada. Na sexta-feira (20), a Fifa divulgou um comunicado dizendo: "O resultado não pode ser modificado, nem a partida jogada novamente... As decisões são tomadas pelo juiz, e essas decisões são definitivas".
Siobhán Dowling



Herman Van Rompuy: o novo presidente da UE

Fonte: Infowars - Bilderberg Van Rompuy the New EU President

Herman Van Rompuy (membro Bilderberg), foi selecionado para ser o primeiro presidente da União Europeia. Um homem que tem sido e dado tudo pela elite oligárquica da Europa, como a sede do primeiro-ministro da Bélgica já foi escolhida para assumir um dos postos do topo na Europa. A seleção foi feita durante um jantar em Bruxelas pelos líderes dos 27 Estados-Membros da UE.

Os novos cargos incluem: Presidente do Conselho Europeu e dos Chefe dos Negócios Estrangeiros entrando em efeito em 1 de dezembro de 2009. Van Rompuy tomará seu posto como o primeiro presidente da Europa, em 1 de janeiro de 2010.

O assento de presidente permanente da UE foi criado pelo Tratado de Lisboa, que foi finalmente ratificado pelos Estados-Membros, incluindo a Irlanda, que foi aprovado no início de outubro, a Irlanda primeiro se recusou a ceder sua soberania para a UE no primeiro referendo, mas a esmagadora maioria dos eleitores irlandeses apoiou o referendo, devido segundo à promessa de empregos.

Já não parece uma coincidência que as reuniões dos Bilderbergs são o local onde os candidatos são posicionados nos locais do alto governo. Segundo o "De Tijd", Van Rompuy participou de um jantar Bilderberg, em Bruxelas, apenas alguns dias antes dele ser escolhido como presidente da UE.

Na reunião Van Rompuy fez um discurso sobre a implementação de novos impostos em compras (valor adicionado fiscal), companhia de viagens (taxa de aviação) e postos de gasolina (imposto sobre os combustíveis), que veêm diretamente de Bruxelas, como um imposto europeu. Ele disse: "As possibilidades de contribuições financeiras a nível europeu deve ser seriamente analisadas e pela primeira vez os grandes países da União estão abertos para isso", crédito ao jornal De Tijd.

União Europeia diz que compromisso do Brasil é decisivo para acordo climático

União Europeia diz que compromisso do Brasil é decisivo para acordo climático
Presidente da Comissão Europeia elogiou iniciativa do governo brasileiro

A Comissão Europeia (órgão executivo da União Europeia) recebeu neste sábado (14) com satisfação o compromisso do governo brasileiro de reduzir suas emissões de gases do efeito estufa em quase 40% até 2020, e qualificou de "passo decisivo" para conseguir um acordo global sobre a mudança climática em Copenhague, capital da Dinamarca.
O governo brasileiro aprovou na sexta-feira (13) um "compromisso voluntário" para reduzir as emissões de gases causadores do efeito estufa entre 36,1% e 38,9% até 2020, objetivo que apresentará na conferência sobre o clima que será realizado em dezembro, em Copenhague.
As porcentagens foram definidas em reunião que o presidente Luiz Inácio Lula da Silva manteve em São Paulo com a ministra-chefe da Casa Civil, Dilma Rousseff, e o ministro do Meio Ambiente, Carlos Minc.
Com esta decisão, o presidente da Comissão Europeia, José Manuel Durão Barroso, disse em comunicado que o Brasil "se coloca entre os primeiros dos grandes países emergentes a fazer uma promessa semelhante".
- Este é um passo potencialmente decisivo para conseguir um acordo global em Copenhague em dezembro e para ter êxito na luta contra a mudança climática.
A Comissão, junto com mais de 40 delegações de todo o mundo, terminará na próxima semana, em Copenhague, os preparativos para a cúpula sobre o clima, que será realizada em dezembro na capital dinamarquesa.
A redução das emissões de gases do efeito estufa em escala global e o apoio financeiro aos países em vias de desenvolvimento para alcançar esse objetivo centrarão as conversas da cúpula.
"Copyright Efe - Todos os direitos de reprodução e representação são reservados para a Agência Efe

domingo, 22 de novembro de 2009

Vers un second tour à l'élection présidentielle roumaine

L'élection présidentielle roumaine connaîtra son issue après un second tour, le 6 décembre. Selon plusieurs sondages sortie des urnes, réalisés dimanche 22 novembre après le premier tour du scrutin, le président centriste sortant, Traian Basescu, y affrontera son rival social-démocrate Mircea Geoana.
M. Basescu, arrivé en tête avec entre 33 % et 34 % des voix, selon les études, est talonné par M. Geoana (entre 31 % et 32 %). Le libéral Crin Antonescu arrive en troisième position, selon ces sondages, avec un peu plus de 21 % des voix. Les résultats officiels sont attendus dans la nuit de dimanche à lundi.
Traian Basescu a estimé qu'il avait "obtenu la victoire d'étape". Il s'agit, à ses yeux, "d'un vote profondément de droite" qui devrait obliger les hommes politiques à "tenir compte de l'opinion de l'électorat roumain dans la formation du gouvernement". Il a affirmé que le référendum, qui se déroulait parallèlement à l'élection, sur la réduction du nombre de parlementaires était validé, la participation étant selon lui supérieure à 50 %.

CRISE POLITIQUE
L'élection était censée éclaircir le paysage politique roumain. Le pays traverse actuellement une crise politique depuis la démission du chef du gouvernement, Emile Boc, à la suite d'une motion de censure adoptée par les députés le 13 octobre. Le PSD (Parti social-démocrate) de Mircea Geoana avait déjà claqué la porte du gouvernement pour protester contre le limogeage du ministre de l'intérieur, issu de ses rangs. Depuis, le pays était géré par un gouvernement intérimaire en l'attente de nouvelles élections.
Depuis son arrivée au pouvoir en 2004, M. Basescu a vu sa cote de popularité chuter à 35 %, après avoir atteint jusqu'à 50 %. Il est soutenu par le PD-L (Parti démocrate-libéral) d'Emile Boc contre M. Geoana, un ancien ambassadeur à Washington qui a bâti sa campagne sur le social, promettant notamment de lancer un vaste programme de logements pour les foyers modestes. Il bénéficie du soutien logistique important du PSD, ancien parti communiste, qui voudrait voir M. Geoana moderniser son image, ternie par des scandales de corruption et son manque d'empressement pour les réformes.

sábado, 21 de novembro de 2009

Irã realizará manobras militares de proteção a setor nuclear

O Irã vai realizar testes simulados de defesa aérea em larga escala na semana que vem para ajudar a proteger suas instalações nucleares contra qualquer tipo de ataque, disse neste sábado um alto comandante militar a uma agência de notícias iraniana.
O general Ahmad Mighani, chefe das forças de defesa aérea, também indicou que o Irã poderia produzir por si próprio um sistema avançado de defesa antimísseis que até agora a Rússia não entregou ao país, conforme fora acertado entre os dois países. Estados Unidos e Israel não querem que o Irã possua esse sistema.
O Irã acredita que a demora da Rússia em lhe entregar os mísseis S-300 de longo alcance é resultado da pressão israelense, e não de problemas técnicos citados pelo governo russo, declarou Mighani.
"Esperamos que a Rússia ignore a pressão do lobby sionista," disse o general Mighani, segundo a agência semi-oficial de notícias Fars News. O Irã se refere a Israel como "regime sionista."
As manobras militares vão começar no domingo e envolverão a Guarda Revolucionária, unidade militar de elite, e as Forças Armadas regulares contra um inimigo hipotético, informou a mídia iraniana.
Os Estados Unidos e Israel não descartam a possibilidade de ação militar se a diplomacia não conseguir resolver a disputa sobre as atividades nucleares iranianas, que os Ocidente suspeita que tenham como objetivo a produção de bombas atômicas.
O Irã diz que seu programa nuclear tem como única meta a geração de eletricidade e ameaça reagir, atingindo Israel e as bases dos Estados Unidos no Golfo Pérsico, se for atacado.
"As manobras de defesa aérea desta semana terão a intenção de proteger as instalações nucleares do país," disse Mighani, segundo a agência Fars.

terça-feira, 17 de novembro de 2009

Futuro presidente da UE participa do jantar Bilderberg

Wim Craeye
Domingo, 15 de Novembro de 2009

Segundo o "De Tijd", da Bélgica Primeiro-ministro Herman Van Rompuy (democrata-cristão), cujo nome é amplamente circulando como o primeiro Presidente europeu, participou de um jantar na Hertoginnendal Bilderberg, Bruxelas na noite passada.

Em seu discurso ele falou sobre a implementação de um imposto verde na Europa, uma medida necessária para reconstruir a economia. Aparentemente, esta notícia de uma possível nova eco-taxa está se espalhando rapidamente através dos gabinetes das capitais da Europa. Isso pode colocar uma hipoteca sobre a candidatura de Van Rompuy para a Presidência Européia.

De acordo com o artigo Van Rompuy foi convidado a proferir um discurso no jantar pelo presidente da Bilderberg Etienne Davignon sob a garantia de que o conteúdo desses encontros nunca fosse divulgado. Essa promessa não foi bem conservada.

Poderíamos perguntar como a informação saiu para os sites de todos os principais jornais belgas de hoje, considerando que a comunicação em mídia sobre o grupo Bilderberg, e sua relação histórica com candidatos, sempre tem sido efetivamente silenciosa.

Então, novamente, os autores do artigo na "De Tijd", que quebrou a história dá a impressão de que Van Rompuy puxou um ato de bravura, fazendo suas afirmações ousadas, como no jantar, em vez de questionar por que um Primeiro-Ministro, e seu possível primeiro Presidente europeu, estava participando de um evento tão secreto privado com estadistas altamente influentes e capitães da indústria.

Nenhum dos outros jornais têm a intenção de colocar esta pergunta. Girando a história, eles fazem parecer que Van Rompuy está trazendo o grupo Bilderberg até à data sobre o fato de que os líderes políticos estão desenvolvendo a idéia de gerar uma europeia fonte de renda 'verde'. Embora essa idéia de impostos 'verdes' é algo que muitos afirmaram ter sido fabricado pela elite e seus think-tanks, como o grupo Bilderberg.

É surpreendente ver que uma questão tão sensível como Bilderbergers, que tem sido ignorado ou ridicularizado durante os últimos 50 anos, está agora sendo tratado pela mídia como um pouco de um clube de homens velhos de jantar casual.

Mais e mais pessoas gostariam de colocar isso em uma perspectiva diferente. Como tantas vezes no passado, o jantar que teve lugar ontem à noite podia ser considerado como uma entrevista de emprego fantasia entre os líderes de uma crescente "corporocracia", e um homem que poderia ser escolhido para representar o que resta da nossa democracia.

Mas depois destas 'acidentais' vazamentos, as chances estão ficando magras para Herman Van Rompuy e ele será o escolhido. Além de não precisamos de alguém que está mais apto para a TV?

segunda-feira, 16 de novembro de 2009

Apenas negociação levará a Estado palestino, diz premiê de Israel

Palestinos afirmaram que pedirão à ONU reconhecimento de seu Estado independente.
O primeiro-ministro de Israel, Benjamin Netanyahu, afirmou que os palestinos não devem tentar unilateralmente ganhar o reconhecimento internacional de seu Estado independente e acrescentou que apenas a negociação com Israel é a solução.

Netanyahu respondeu às afirmações do negociador-chefe palestino, Saeb Erekat, que, no domingo, afirmou que pedirá ao Conselho de Segurança da ONU que reconheça um Estado palestino independente.

Erekat alegou que o pedido deve ser feito justamente por causa da falta de progressos na retomada das negociações de paz com o governo israelense.

No entanto, nesta segunda-feira, Netanyahu afirmou que o acordo deve ser negociado e que qualquer medida unilateral dos palestinos prejudicaria a negociação.

"A forma de alcançarmos a paz é pelas negociações. Por meio de cooperação e consenso entre os dois lados nas áreas de economia e de segurança e também o será no campo político."

"Por isso que não há substituto para negociações entre Israel e a Autoridade Palestina e qualquer caminho unilateral vai apenas prejudicar a estrutura dos acordos entre nós e trará apenas medidas unilaterais do lado de Israel", afirmou o premiê.

Netanyahu também criticou o relatório a respeito da ofensiva israelense na Faixa de Gaza, elaborado pelo investigador da ONU Richard Goldstone, afirmando que este documento "ameaça a paz na região".

"Para se chegar a um acordo permanente entre nós e os palestinos, teremos que envolver concessões territoriais, mas como você pede para Israel evacuar mais terras se não pudermos nos proteger de ataques que vem destas terras?"

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A um mês da eleição, pesquisa aponta larga vantagem de Evo na Bolívia

Sondagem dá Morales com 52% de intenções de voto, e Reyes com 18%.
Resultado indica tendência de que ele seja reeleito já no primeiro turno

A menos de um mês das eleições gerais na Bolívia, o presidente Evo Morales conta com apoio de 52% dos eleitores, 34 pontos à frente do principal candidato opositor, Manfred ReyesVilla, segundo uma pesquisa divulgada nesta segunda-feira (16) pelos jornais do "Grupo Líder".

A pesquisa, publicada por "La Prensa", "Los Tiempos" e "El Deber", foi realizada pela empresa Equipos Mori com 1.007 pessoas nos nove departamentos (estados) do país, entre 31 de outubro e 8 de novembro.

O estudo mostra que o apoio a Morales cresceu cinco pontos sobre os 47% reportados há um mês pela mesma empresa.

O segundo na corrida eleitoral, o ex-governador de Cochabamba Manfred Reyes Villa, soma 18%, dois pontos acima da sondagem feita há um mês.

O terceiro na preferência dos indagados, segundo a pesquisa, é o empresário Samuel Doria Medina, que passou dos 8% aos 9% de apoio.

Os dados da enquete mostram que a porcentagem de indecisos caiu de 11% para 5%. Caso os resultados da sondagem sejam confirmados, Morales seria reeleito em primeiro turno no próximo dia 6 de dezembro.

Lula e Sarkozy articulam-se para Copenhague

Após o festivo lançamento da meta voluntária (entre 36,1% e 38,9%) para redução das emissões de gases estufa projetadas para 2020, o Brasil se articula para arrancar compromissos efetivos da Conferência de Copenhague sobre o clima, em dezembro. Especialmente dos países mais desenvolvidos.

Para isso, além da própria credencial de um país que apresentou voluntariamente metas tão ousadas, o quarto emissor mundial de gases do efeito estufa conta com o importante apoio da França.

Confira matéria:

15 de Novembro de 2009 - 11h26

Lula e Sarkozy cobram avanços de EUA e China sobre clima

O presidente Luiz Inácio Lula da Silva e o colega francês, Nicolas Sarkozy, anunciaram neste sábado (14), em visita do brasileiro a Paris, que levarão uma proposta comum para a Conferência de Copenhague sobre o clima, no mês que vem. Em entrevista, os dois cobraram de Estados Unidos e China posições mais "audaciosas" sobre o assunto.

Os principais pontos da proposta são que países industrializados reduzam em ao menos 80% as emissões de gases causadores do efeito estufa até 2050; que países em desenvolvimento busquem crescer com baixa emissão de carbono, mediante ajuda financeira dos países ricos; e que seja criada uma organização internacional de ambiente e sustentabilidade.

"Não exigimos o impossível, temos que fazer o razoável", disse Lula. "Não podemos permitir que Obama e Hu Jintao [presidente da China] fechem acordo tomando como base apenas a realidade econômica de seus países, sem levar em conta suas responsabilidades. O mundo é multipolar", disse o presidente.

Na entrevista, Lula afirmou que telefonará para o presidente dos EUA, Barack Obama, para debater o tema. Neste domingo (15), Obama realiza a sua primeira visita oficial à China. Os dois países são os principais responsáveis por emissões de gases do efeito estufa.

O presidente francês também enviou um recado direto a Obama dizendo que tem confiança no americano, mas que a "economia que mais emite carbono no mundo" precisa "enfrentar suas responsabilidades".

Lado a lado, Lula e Sarkozy se comprometeram a trabalhar contra o relógio para convencer o maior número possível de países a se juntar à sua posição com o objetivo de fazer com que a cúpula de Copenhague seja um sucesso. Sarkozy disse que estuda vir à América do Sul "para convencer alguns países da região" e à África. "Queremos carregar toda a África conosco."
Para Sarkozy, o Brasil é "o primeiro país emergente que compreende" o caráter crucial da mudança climática. "Chegaremos a Copenhague com propostas ambiciosas", garantiu. "Não podemos esperar mais", concluiu.

O Brasil, o quarto emissor mundial de gases do efeito estufa, se compromete a reduzir em entre 36,1% e 38,9% suas emissões projetadas para 2020, com medidas que incluem uma redução de 80% no desmatamento da Amazônia.

Proposta

Na proposta não há cifras, e sim uma série de "princípios", que Lula apresentou como "nossa Bíblia climática". O presidente disse que o documento deve ser "paradigma para canalizar as discussões de Copenhague", na qual 192 países se reunirão para fechar um acordo mundial sobre a mudança climática que substitua o Protocolo de Kyoto.

Para Lula, a proposta mostra que "a luta contra a mudança climática é imperativa, mas deve ser compatível com um crescimento econômico duradouro e com a erradicação da pobreza". Ele ressaltou ainda que "todos somos vítimas" da mudança climática. "Brasil não brinca com o clima e com seus compromissos", destacou.

Fonte: Reuters

OBAMA SPEAKS ABOUT USA- CHINA RELATIONSHIP WITH STUDENTS IN SHANGAI

BLOG DO GABRIEL NASCIMENTO- Banco de Imagens

BASED ON NEWS BY CNN

President Obama, acording to CNN World, spoke to university students in Shanghai about the challenges they must face againist the wall that shares them.
"Our relationship has not been without disagreement and difficulty, but the notion that we must be adversaries is not predestined," , He told seeing a better speech, anyway. But what's exactly is the better speech. Seeing that China is an important enemy? No. Obama is not the Bush, a main man in the last world we lived.
He, including his speech spoke about things China have to do to improve the situation: free commerce, a nation with the "will of the people" and better access to information there.
He spoke about his belief about the access to information and political participation is a right to everybody.

Hail his speech! Wonder does a new speech like his change anything around the world?
Yes, it can. But the world must want, as well.



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"Chimérica": um casamento em maus lençóis?


08/11/2009 | International Herald Tribune

Richard Bernstein 
"Superfusion" (Superfusão) - este é o título de um novo livro escrito por Zachary Karabell, que descreve como a "relação única entre a China e os Estados Unidos se tornou o eixo da economia mundial". 
Trata-se de um conceito capcioso em um mundo que luta para acompanhar o ritmo de uma economia que muda rapidamente. Ele é praticamente idêntico a outro neologismo, cunhado há alguns anos pelos historiadores da economia Niall Ferguson e Moritz Schularick para descrever a relação econômica sino-americana: Chimérica. 
A China e os Estados Unidos são, sem dúvida, economias enormes com um volume de negócios imenso - US$ 150 bilhões (R$ 258 bilhões) em comércio em 2002; quase US$ 450 bilhões (R$ 775 bilhões) em 2008, e não muito menos do que isso em 2009, apesar da crise econômica. Mas os termos superfusão e Chimérica sugerem algo além dessa amplitude. Segundo a análise de Karabell, os dois gigantes se tornaram "uma hipereconomia entrelaçada e integrada". Ou, como Ferguson colocou: a Chimérica é "o verdadeiro motor da economia mundial". 
Isso pareceria indicar que há uma ressonância, até mesmo um consenso entre eles, mas o livro de Karabell surge em um momento de debate, no qual os criadores desses novos termos estão em posições muito diferentes do espectro da opinião. Essencialmente, Ferguson alerta tanto para os perigos quanto para a fragilidade da Chimérica. 
Em palestras e artigos recentes, ele culpou a Chimérica por contribuir substancialmente para a crise financeira mundial, muito embora venha argumentando que seus dias possam estar contados, possivelmente para ser substituída por novos conflitos e antagonismos. 
Por outro lado, Karabell acredita que a superfusão é permanente e, sobretudo, positiva. Ela mitigou os efeitos de uma crise global que provavelmente seria bem pior sem ela, diz. E ele acredita que a continuação da superfusão será bem parecida com sua criação, algo que aconteceu, em grande parte, fora do controle dos governos nacionais e que continuará principalmente fora de seu controle.
"Normalmente, uma época de crise como esta seria o momento perfeito para tentativas de retaliação econômica, como restrições comerciais, tarifas mais altas e coisas do tipo", disse ele em uma conversa por telefone nesta semana. "Na verdade muito poucas coisas como essas aconteceram." Uma razão para isso, segundo ele, é que "a capacidade de tomar medidas é muito limitada". 
As perspectivas diferentes de Karabell e Ferguson refletem algo razoavelmente coerente com as análises da China, em que especialistas que examinam os mesmos dados chegam com frequência a conclusões diferentes sobre o que a China significa para os Estados Unidos. Até questões básicas como se a China será uma parceira ou uma rival continuam sem resposta, e essa falta de resolução é ilustrada pelas perspectivas diferentes sobre a fusão dois países em uma única economia interdependente. 
Ferguson é professor de história em Harvard e publicou inúmeros livros, entre eles "A Ascensão do Dinheiro - A História Financeira do Mundo" e "Colosso: Ascensão e Queda do Império Norte-Americano". 
Para ele, a Chimérica se resume a uma fórmula simples: a China economiza; os Estados Unidos gastam. Um emprestou mais de US$ 2 trilhões (R$ 3,4 trilhões); o outro tomou emprestado. "Por algum tempo", escreveu em um artigo recente da "Newsweek", a "Chimérica parecia um casamento celebrado no céu. Ambas as economias cresceram tão rápido que elas responderam por 40% do crescimento global entre 1998 e 2007". 
"A grande questão agora é se esse casamento está em maus lençóis", acrescentou. Na pior das hipóteses, Ferguson argumentou, a China poderia acabar bem parecida com a Alemanha no começo do século 20, uma potência em crescimento cujo nível de integração econômica extremamente alto com o resto do mundo não conseguiu impedir a 2ª Guerra Mundial. "Com a China desconectada dos EUA - dependendo menos das exportações para o mercado norte-americano, a Chimérica chegaria ao fim", escreveu Ferguson na "The American Interest Online" há alguns meses. 
A posição geral de Karabell é que muito se falou sobre questões como o desequilíbrio comercial da China com os Estados Unidos e os títulos que a China tem da dívida norte-americana, enquanto outras questões foram subestimadas. Entre esses outros temas está o padrão de crescimento nas vendas para a China por parte de companhias que, essencialmente, foram salvas porque fugiram de outros mercados. 
"Não se pode duvidar", escreve em seu livro, "que as companhias norte-americanas conseguiram lucros extraordinários com o crescimento da China", e ele inclui estudos de caso de companhias tão diversas quanto Kentucky Fried Chicken, Federal Express e Avon em seu relato. Ao mesmo tempo, argumenta, a quantidade frequentemente subestimada de investimento norte-americano na China reduziu o impacto da crise financeira, porque esse dinheiro não foi destinado a coisas como a bolha imobiliária e seus instrumentos financeiros, como as transferências de dívidas. 
Fora isso, se a manipulação da China sobre sua moeda contribuiu para formar a bolha imobiliária norte-americana - em um exemplo do funcionamento da superfusão - os empréstimos da China para os EUA também financiaram o pacote de estímulo, que evitou que as coisas ficassem bem piores. 
Mas o que dizer do argumento de Ferguson de que o conflito surgirá, incitado por coisas como o desenvolvimento naval da China nos oceanos Pacífico e Índico, sua busca por recursos naturais na África - bastante reminiscente da corrida imperial do final do século 19 - e seu desejo de manter relações próximas, e até mesmo de proteção, com países bem no topo da lista de desafetos dos EUA, como o Sudão e o Irã? 
"As duas economias estiveram tão entrelaçadas que nenhuma delas pode se livrar da outra sem sofrer um prejuízo considerável", diz Karabell. "Os EUA continuam sendo não só o mercado mais importante para os bens chineses, mas também a fonte de grande parte da inovação e do investimento que alimentaram o crescimento doméstico da China. A China não só é uma fonte fundamental de fundos para os gastos do governo dos EUA, mas um mercado essencial para pequenas e grandes companhias que buscam uma nova fronteira para o crescimento. "Laços econômicos estreitos não impedem o conflito", disse ele, "mas não há sinais de nenhum dos lados de que o conflito é desejável ou factível, e a fusão econômica é a principal razão disso". 
Richard Bernstein | Tradução: Eloise De Vylder

Embaixador venezuelano diz que situação é de "pré-guerra"





O embaixador venezuelano na Colômbia, Gustavo Márquez, afirmou que seu país deve se preparar para a guerra porque há "uma situação de pré-guerra" que ameaça a Venezuela e não descartou uma invasão dos Estados Unidos. Em declarações publicadas neste domingo pelo jornal colombiano El País, de Cali, o diplomata disse que, quando o presidente venezuelano, Hugo Chávez, convoca os militares e o povo de seu país a se preparar para a "defesa da nação", não procura agredir alguém.
"O que o presidente Chávez disse exatamente é que tínhamos que 'nos preparar para a guerra', porque há uma situação de pré-guerra: está sendo construído um cenário de guerra que ameaça a Venezuela e todos os países da região", disse. Para Márquez, o acordo militar assinado entre Colômbia e EUA, pelo qual tropas americanas poderão usar bases militares em território colombiano, é "inconveniente, embora respeitemos essa decisão soberana do Estado colombiano".
"Hoje, os fatos nos dão razão: este convênio ameaça a soberania regional", afirmou. O embaixador venezuelano acrescentou que é necessário fazer uma reflexão sobre estes fatos para encontrar um caminho estável que permita recompor as relações bilaterais entre Venezuela e Colômbia, congeladas desde agosto por ordem de Chávez. "Como consequência da falta de transparência, não há confiança, e quando não há confiança, não pode haver relações estáveis", afirmou o diplomata.
A detenção de quatro militares venezuelanos em território colombiano e sua posterior deportação é o incidente mais recente nas tensas relações diplomáticas e comerciais entre Colômbia e Venezuela. O governo colombiano apresentou ao Conselho de Segurança da ONU e à Organização dos Estados Americanos (OEA) uma nota de protesto por "ameaças" do Executivo da Venezuela.
A tensão entre os dois países aumentou desde que Chávez alertou seus compatriotas para a possibilidade de uma guerra por causa do acordo militar entre Colômbia e Estados Unidos e pediu para que estivessem preparados. Chávez vê o convênio, que permite a militares americanos o uso de bases colombianas, como uma ameaça para seu país e a região.
Dias depois da polêmica declaração, o presidente da Venezuela disse que apenas fez uma reflexão baseada no ditado latino "si vis pacem, para bellum" ("se queres a paz, prepara a guerra") e atribuiu a "uma manipulação midiática" a compreensão de que era uma convocação a um confronto.

domingo, 15 de novembro de 2009

Recadastramento Biométrico para as Eleições de 2010


Eleitores de 43 municípios brasileiros terão que fazer o recadastramento biométrico junto a Justiça Eleitoral para poderem votar nas eleições de 2010. Esses municípios estão distribuídos em várias Unidades da Federação e foram indicados pelos Tribunais Regionais. A expectativa do Tribunal Superior Eleitoral (TSE) é de que em 8 anos todos os municípios brasileiros tenham urnas com leitores biométricos. Em 2008, a tecnologia foi utilizada pela primeira vez nas eleições municipais como projeto piloto em três municípios: São João Batista (SC), Colorado do Oeste (RO) e Fátima do Sul (MS). Já em 2010, 1.033.057 (Um milhão e Trinta e três mil e Cinquenta e sete) eleitores de 43 municípios serão identificados pelas impressões digitais na hora do voto.

O Brasil tem as eleições mais seguras e modernas do mundo, as urnas eletrônicasconferem mais confiabilidade do que a antiga cédula de papel usada ainda hoje por outros países. Visando tornar o nosso sistema de votação ainda mais seguro, o TSE desenvolveu o sistema biométrico, onde o votante é identificado através de sua impressão digital e sua fotografia, dessa forma, o voto se torna quase que à prova de fraudes, já que cada pessoa possui sua própria impressão digital, é uma marca única, ninguém tem impressões digitais iguais à de outra pessoa no mundo.

Na lista divulgada pelo TSE dos municípios que foram selecionados para terem eleições com urnas com leitores biométricos nas eleições de 2010, não consta nenhum do Entorno de Brasília, no Estado de Goiás, somente Hidrolândia foi selecionada e seus eleitores deverão fazer o recadastramento para poderem votar o ano que vem.
Então eleitor, veja se a cidade onde você vota está na lista abaixo, se tiver você terá entre novembro de 2009 e março de 2010 para se recadastrar, lembrando que quem não fizer esse recadastramento ficará impedido de votar nas eleições de 2010. Para maiores informações acesse o site do Tribunal Superior Eleitoral e obtenha maiores esclarecimentos.

Abaixo, Lista do municípios onde os eleitores terão que fazer o recadastramento biométrico para as eleições de 2010 

UF - MUNICÍPIO - ZONA ELEITORAL
  1. AL - Rio Largo - 15ª 
  2. AL - Branquinha - 9ª 
  3. AL -  Igaci - 45ª 
  4. AL -  Quebrangulo - 28ª 
  5. AL -  São Miguel dos Milagres - 33ª 
  6. AL - Coité do Nóia - 22ª 
  7. AL - Maribondo - 43ª 
  8. AP - Ferreira Gomes - 9ª 
  9. BA - Pojuca - 200ª 
  10. CE - Eusébio - 66ª 
  11. ES - Viana - 47ª 
  12. ES - Castelo - 3ª 
  13. GO - Hidrolândia - 62ª
  14. MA - Paço do Lumiar - 93ª 
  15. MA - Raposa - 93ª 
  16. MG - São João Del Rei - 256ª e 328ª 
  17. MG - Pará de Minas - 202ª 
  18. MG - Curvelo - 100ª 
  19. MG - Ponte Nova - 224ª 
  20. PB - Pedras de Fogo - 44ª 
  21. PB - Cabedelo - 57ª 
  22. PE - Ilha de Itamaracá - 131ª 
  23. PE - Itapissuma  - 131ª 
  24. PE - Rio Formoso - 26ª 
  25. PE - Tamandaré - 26ª 
  26. PI - Piracuruca - 21ª 
  27. PR - Balsa Nova - 182ª 
  28. RN -  Macau - 30ª 
  29. RN -  Guamaré - 30ª 
  30. RN - Caraúbas - 36ª 
  31. RN - Alexandria - 41ª 
  32. RN - Pilões - 41ª 
  33. RN - João Dias -  41ª 
  34. RS -  Canoas 66ª, 134ª, 170ª e 171ª 
  35. SE -  Barra dos Coqueiros -  36ª 
  36. SP - Nuporanga - 235ª 
  37. TO - Pedro Afonso - 23ª 
  38. TO - Alvorada - 14ª 
  39. TO - Bom Jesus do Tocantins - 23ª 
  40. TO - Rio Sono - 23ª 
  41. TO - Talismã - 14ª 
  42. TO - Santa Maria do Tocantins - 23ª 
  43. TO -  Figueiropólis - 14ª 
Total de municípios 43


[Fonte]

ONU lança no Brasil ação antipreconceito












Igualdade de direitos e um chamamento à sociedade brasileira para o tema das discriminações que homens, mulheres e crianças vivem diariamente no Brasil. Esses são os objetivos da campanha “Igual a Você”, que será lançada nesta segunda-feira (16/11) às 10h no Palácio do Itamaraty - Rio de Janeiro, pelas Nações Unidas e sociedade civil.

Durante a cerimônia, as agências da ONU farão um panorama da realidade de cada população – estudantes, gays, lésbicas, pessoas vivendo com HIV, população negra, profissionais do sexo, refugiados, transexuais e travestis e usuários de drogas -, e apresentarão os 10 filmes de 30 segundos que integram a campanha. Os filmes estarão disponíveis para veiculação em emissoras de televisão de todo o país a partir do dia 16 de novembro.

O ato de lançamento será seguido de coletiva de imprensa, no Palácio do Itamaraty, com o representante do UNODC, Bo Mathiase; o coordenador do UNAIDS, Pedro Chequer; a vice-diretora do UNIFEM Brasil e Cone Sul, Júnia Puglia; a oficial do Programa de Educação Preventiva para HIV/Aids da UNESCO no Brasil, Maria Rebeca Botero Gomes; o oficial de Informação Pública do ACNUR, Luiz Fernando Godinho, e o diretor do UNIC, Giancarlo Summa. Representantes das entidades da sociedade civil e as lideranças que gravaram as mensagens também estarão no evento para atendimento à imprensa.

“Igual a Você” – uma campanha contra o estigma e o preconceito dá voz e visibilidade aos direitos humanos das populações alvo da campanha. Os filmes, produzidos pela agência [X]Brasil – Comunicação em Causas Públicas e gravados em estúdio com trilha sonora original de Felipe Radicetti, apresentam mensagens de lideranças de cada um dos grupos discriminados, levando em consideração às diversidades de idade, raça, cor e etnia.

Assinatura da campanha:

Nações Unidas - UNAIDS (Programa Conjunto das Nações Unidas sobre HIV/Aids), ACNUR (Alto Comissariado das Nações Unidas para Refugiados), UNIFEM Brasil e Cone Sul (Fundo de Desenvolvimento das Nações Unidas para a Mulher), UNESCO no Brasil (Organização das Nações Unidas para a Educação, a Ciência e a Cultura) e UNODC (Escritório das Nações Unidas sobre Drogas e Crime), com apoio do UNIC Rio (Centro de Informação das Nações Unidas no Brasil)

Sociedade Civil: ABGLT (Associação Brasileira de Gays, Lésbicas, Bissexuais, Travestis e Transexuais), AMNB (Associação Brasileira de Mulheres Negras Brasileiras), ANTRA (Articulação Nacional de Travestis, Transexuais e Transgêneros), Movimento Brasileiro de Pessoas Vivendo com HIV/Aids e Rede Brasileira de Prostitutas.

Lançamento: “Igual a Você” – uma campanha contra o estigma e o preconceito, seguido de coletiva de imprensa com o representante do UNODC, Bo Mathiase; o coordenador do UNAIDS, Pedro Chequer; a vice-diretora do UNIFEM Brasil e Cone Sul, Júnia Puglia; a oficial do Programa de Educação Preventiva para HIV/Aids da UNESCO no Brasil, Maria Rebeca Botero Gomes; o oficial de Informação Pública do ACNUR, Luiz Fernando Godinho, e o diretor do UNIC, Giancarlo Summa.

Colômbia tenta aliviar tensão diplomática com a Venezuela

A Colômbia capturou quatro membros da Guarda Nacional da Venezuela em solo colombiano e disse no sábado que os mandaria para casa, em um gesto voltado ao aliviamento das tensões diplomáticas entre os países vizinhos.
O presidente venezuelano, Hugo Chávez, ordenou a seu Exército na semana passada que se preparasse para uma guerra, alertando que um novo acordo militar entre os Estados Unidos e a Colômbia poderia armar o palco para uma invasão da Venezuela.
Bogotá e Washington rejeitam a acusação, dizendo que o pacto é voltado ao enfrentamento do narcotráfico e dos rebeldes na Colômbia.
"Eles devem levar de volta a mensagem de que existe afeto de irmandade para a Venezuela e que esse afeto é inquebrantável", disse o presidente colombiano, Alvaro Uribe, referindo-se aos venezuelanos capturados na sexta-feira.
Os quatro foram parados por marinheiros colombianos enquanto viajavam de barco em um rio na província fronteiriça de Vichada.
O governo colombiano divulgou um comunicado pedindo a libertação de um funcionário do seu serviço de segurança que está detido na Venezuela. Chávez acusa o país vizinho de espionagem.
Washington vê Uribe como um contrapeso na região a Chávez e Rafael Correa, presidente do Equador.